Safe and sound! Ça y est les p’tits potes, me voici là-bas en bas du monde, en terre australienne! Tout se passe très bien, et je pourrais déjà écrire un roman sur ces deux jours d’aventure… ^^
Bon alors d’abord, vive l’avion! Ces 25h de vol ont bien confirmé mon amour pour ce moyen de transport TRES sûr (contrairement à ce que l’actualité actuelle -c’est beau ce que je dis!- pourrait nous faire penser)… Génial! C’est passé super vite, presque pas besoin d’occupation parce que l’écran personnel proposé offrait un milliard de choix. Genre plusieurs centaines de films (du très récent au plus classique – le paradis!), de séries TV, de jeux, de radios, d’albums, bref, y’avait de quoi faire. Et tout était évidemment rythmé par la bouffe, oui, toujours la bouffe! Des repas super bons et équilibrés (ça c’était une remarque au cas où maman passe par là ^^). Oh et dans le vol Paris-Dubaï, c’était surtout excellent grâce au couple à côté duquel j’étais assis! Hahaha trop fort, je crois que je suis tombé pile sur les bonnes personnes parmi tous les passagers ^^ Un couple de globe-trotters de l’ouest de l’Australie avec lesquels j’ai trop ri, surtout la dame un peu alcolo sur les bords (elle s’est enfilé pas moins de 10 petites bouteilles de whisky – une des raisons de nos fous rire, pk elle a dû négocier avec l’hôtesse de l’air pour se les procurer et elle devait les cacher des autres passagers par après!). Donc voilà, elle voulait s’occuper de moi comme une maman, on s’est raconté nos vies, j’ai toutes ses coordonnées, et je suis cordialement invité dans leur palace dont j’ai vu des photos, à Perth (» in ten years or so if you want» m’a-t-elle dit, donc si quelqu’un est pour un trip là-bas, faites-moi signe!!). Hahaha trop fort ^^ Et vive Emirates! Et ses hôtesses de l’air avec leur charmante liasse de crin de cheval qui jaillit du petit chapeau rouge, mais uniquement à Paris et à Dubaï mdr!
Dubaï… Ville du luxe et de l’ostentatoire. Impressionnantes images nocturnes (que j’ai eu le temps de bien voir, pendant la bonne demi-heure d’aller et retour dans le ciel en attendant de pouvoir atterrir), avec ces monstres de palais facilement discernables avec leurs airs de sérail du Maharadjah, leurs immenses allées et leurs sculptures d’eau. En plein milieu du désert. Avec un quartier type bidonville à côté. Un luxe aussi visible à l’aéroport qui expose boutiques de montres après boutiques de parfums, et ce sur des kilomètres! Bref c’était dingue de voir ça, mais finalement j’ai pas eu le temps de creuser plus. Par contre les gars, c’est fait! J’ai pissé à Dubaï. Oui, chacun ses priorités.
Je vais passer les détails, parce que c’est vite lourdeau pour vous. Bref, je suis arrivé avec presque une heure de retard à Melbourne (à environ 23h, heure locale), ce qui a décalé tout nos plans: vous saviez que dès minuit à Melbourne, il n’y a ni tram ni train? Haha, Strasbourg en avance sur l’Australie, fallait le faire quand mm!! Enfin bon, après avoir passé la douane avec mes 17′000kg sur les bras, ma tête de merde, et leurs questions-pièges dans le but de voir si t’es stressé, me voici sur le sol australien. C’est sur le trajet pour rejoindre Sélia et Yannick à la gare que j’ai pu faire les frais de ce que j’attendais avec aucune impatience: il fait moche et froid en Australie! Miam miam, un sale temps que j’avais plus connu depuis longtemps… mais qui n’a en rien entamé mon enthousiasme de retrouver enfin Sélia (!!) et de partager un super taxi conduit par un indien à l’accent sorti de Slumdog Millionaire, qui ne savait pas où il allait, et qui vivait sa première nuit en tant que taxi (mais ça ressemblait plus à sa première nuit dans une voiture carrément) !
Je me promets à moi-même que dans l’avenir ce type d’article ne ressemblera plus à un journal intime, berk. Et en plus c’est pas efficacement représentatif. Et j’en ai pas le temps. Je voulais juste ajouter que l’Australien est une espèce animale vivant dans la partie inférieure du globe, qui n’arbore pas forcément une chevelure blonde (même si… ), et qui est très agréable et ouverte – que certains en prennent de la graine!! Ah et l’Australien mange toujours à sa faim, puisque dans les restos lorsqu’il commande un plat pour un prix tout à fait raisonnable, il se retrouve devant assez de nourriture pour nourrir tout le continent. Enorme!! D’où la pratique du doggy-bag qui est complètement intégrée dans la tradition, et c’est tellement génial comme ça!
Wow les p’tits potes je vais m’arrêter là, un peu la flemme de raconter la suite, mais tellement excité de vivre le reste!! Je vois à travers les volets les rayons du soleil annonciateurs du jour australien que je n’ai pas encore vu jusqu’à maintenant, pour des raisons de dodos très longs et un peu décalés…
Suite au prochain numéro, et premières photos déjà dispos! Go check them out in the gallery ^^